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1) Confort d'utilisation et ergonomie
Pour juger du confort d'utilisation, on se penchera tout d'abord sur la télécommande qui est employée pour l'essentiel des manipulations. Est-elle dotée d'un "mini-joystick" ou d'une molette "jog", ses touches sont-elles suffisamment grosses, bien repérées, logiquement organises et s'éclairent-elles dans le noir ? Voici une série de questions que l'on peut se poser.
On passera ensuite à l'étude de la façade de l'appareil. Celle-ci est généralement fort dépouillée et ne donne accès qu'à un nombre restreint de fonctions. I1 est préférable qu'elle autorise les manipulations de base pour le jour où l'on égarera la télécommande mais, ce n'est pas souvent le cas.
Viennent ensuite les fonctions graphiques et les différents menus qui s'affichent à l'écran. L'important est que la navigation dans les menus soit relativement intuitive et ne nécessite pas une fréquente relecture du mode d'emploi. De plus, toutes les commandes qui donnent un accès direct aux réglages en cours de lecture d'un DVD sont généralement fort pratiques.
Enfin, toujours au sujet du confort d'utilisation, il est plus agréable que la mécanique de lecture soit rapide, avec des temps de chargement cours, qu'elle ait une bonne capacité de correction des erreurs de gravure ou des défauts du disque (rayures, poussières, traces de doigt). De même, les menus complexes, à bonus multiples, que certains éditeurs inscrivent sur leur DVD ne doivent pas provoquer de " bugs " de lecture.
2) Profondeur de l'image et définition des arrière plans
Le point sur lequel les lecteurs de DVD ont certainement fait le plus de progrès, depuis leur naissance, réside dans la tenue, le naturel, la définition des arrière-plans. Pour juger de la qualité de ces arrière-plans, il suffit tout simplement de s'intéresser à ce qui se passe derrière l'action principale lors de scènes filmée dans la pénombre avec éventuellement des plans translucides qui se superposent sous forme de strates.
3) Dynamique des couleurs et contraste
Avec sa plage dynamique de près de 60 dB en vidéo, le DVD a apporté la possibilité d'obtenir des contrastes de luminosité et de couleur saisissants inconnus jusqu'alors sur les supports accessibles au Grand Public. Cette possibilité n'est pas exploitée avec autant de talent par tous les lecteurs de DVD. Dans le rendu des scènes sombres les différences se creusent entre les appareils. Certains ont du mal à restituer des " noirs " non grisés et perdent leur définition, s'affadissent, dès que l'horizon s'assombrit. Par contre, les meilleurs lecteurs arrivent, même sur des passages mal éclairés, à transcrire tous les petits détails de la piste vidéo et à restituer les couleurs à leur juste valeur.
4) Piqué de l'image
Une image précise et définie est une image qui a un bon piqué. C'est-à-dire que l'on peut voir tous les petits détails de la piste vidéo originale, que les contours sont nets, sans bavures ou flous artistiques.
5) Rapidité et fluidité de la décompression MPEG
La qualité de la puce de décompression vidéo intégrée au lecteur de DVD est essentielle. Si cette puce n'effectue pas son travail avec suffisamment de rapidité, les mouvements à l'écran pourront manquer de fluidité, paraître saccadés voire "sautillants". Ce genre de défaut est particulièrement visible sur des scènes riches et complexes, comme un travelling au dessus d'une foule de spectateurs. Avec un mauvais lecteur de DVD, il devient difficile de reconnaître les traits des visages et la caméra semble avancer par à-coups brutaux.
6) Respect des teintes et des couleurs
L'image délivrée par un lecteur de DVD peut être sujet à une dominance de certaine couleurs par rapport aux autres. Ce défaut est particulièrement visible lors de scènes dans la pénombre. I1 suffit souvent d'observer un visage mal éclairé pour relevé toutes les dominantes. En effet, la teinte et le grain de la peau sont des éléments très familiers à nos yeux et tout défaut dans leur restitution se remarque immédiatement.
Installation d'un DVD
Configuration et câblage
Un lecteur de DVD étant un appareil à système de lecture optique de disque numérique, les précautions à prendre lors de son installation sont les mêmes que pour l'installation d'un lecteur de CD. Cette remarque est également valable pour le câblage des sorties audio analogiques et numériques.
Par contre, pour le câblage des sorties vidéo, il est impératif de respecter quelques dispositions particulières. Le signal vidéo qui travaille à de très hautes fréquences (plusieurs MHz) est extrêmement sensible aux parasites et aux problèmes d'impédance. Des câbles spécifiquement étudiés pour la vidéo (modèles 75 Ohms) s'imposent. Plus ces câbles seront courts, meilleures seront les chances d'obtenir un bon résultat. En outre, toutes les étapes dans le cheminement du signal sont susceptibles de l'affecter. L'idéal est de relier le lecteur de DVD directement au diffuseur d'image selon le mode le plus approprié.
En fonction du niveau d'équipement de vos appareils, il faut choisir en priorité le mode RVB avec synchronisations séparées qui est suivi, par ordre de qualité décroissante, par les modes RVB, Y/Cr/Cb, S-Vidéo et composite.
Pour profiter au maximum de son lecteur de DVD, il est important de bien le paramétrer en tenant compte des caractéristiques des autres maillons de l'installation. Pour cela, il est nécessaire de passer par le menu de réglage intitulé "Set-Up" :
1) Dans la page d'accueil du menu de configuration du DVD, sont répertoriées différentes sections qui regroupent les réglages par catégorie.
2) Dans le menu de configuration des sorties audio numérique, il est important de faire les bons choix en fonction des différents éléments de votre installation Home Cinéma. Il faut préciser si votre ampli-processeur est en mesure de comprendre et de décoder les signaux Dolby Digital, DTS ou MPEG-Audio. On peut parfois préciser la fréquence d'échantillonnage (96 kHz ou 48 kHz) que l'on désire pour le signal de sortie audio numérique
3) Options portant sur le format numérique : pour la lecture des signaux Dolby Digital, deux modes sont disponibles. Le mode "Bitstream" doit être choisi de préférence puisque lorsqu'il est activé, le signal Dolby Digital en sortie du lecteur de DVD n'est pas modifié. Par contre, lorsque le mode PCM est activé, le signal Dolby Digital est transformé en un signal stéréo
4) Dans la section concernant les sorties vidéo, il est impératif de bien choisir le format d'écran et le mode de sortie de la prise Péritel La fonction "Quasi-PAL" également nommée "PAL 60" a pour effet, lorsqu'elle est activée, de transformer les signaux NTSC 60 Hz en signaux PAL 60 Hz qui ne conviennent pas à tous les téléviseurs
5) Les prises Péritel, qui répondent à une norme européenne, sont capables de transmettre des signaux vidéo en mode composite, S-Vidéo, ou RVB. Pour avoir les meilleurs résultats, il est important de commuter la prise Péritel en mode RVB. De trop nombreux utilisateurs oublient ce détail et regardent, sans le savoir, une image de piètre qualité obtenue à partir d'un signal composite
6) Pour éviter que l'image restituée par le téléviseur ne soit déformée, il faut choisir le bon format d'écran. Si votre téléviseur est de type 4/3, le mode "Letter Box" est le mieux approprié pour profiter de l'intégralité de l'image. Le mode "Pan Scan" effectue un zoom qui n'est pas toujours respectueux du format original du film. Enfin, le mode "Large" est adapté aux T.V. 16/9.
Liaison d'un lecteur de DVD simple et une Télévision
C'est le cas de figure le plus courant. La réponse classique est la Péritel, et si la qualité vidéo est soumise à quelques conditions (Composite ou RVB suivant le lecteur de DVD), le son ne soulèvera lui aucun problème. Vous branchez et c'est gagné.
La bande sonore sera directement reproduite par les enceintes de la télévision. Si le téléviseur est un modèle Dolby Pro Logic ou Virtual Pro Logic, les pistes encodées seront automatiquement reconnues et les effets sonores exploités. Par contre il sera impossible d'avoir accès au son 5.1 sauf sur le téléviseur est équipé d'un décodeur Dolby Digital et/ou DTS. Dans ce cas de figure cela ne sert à rien d'avoir un lecteur de DVD avec décodeur intégré, la liaison s'opérant soit en analogique stéréo via la Péritel, soit avec une liaison numérique complémentaire de la Péritel si le téléviseur dispose d'un décodeur.
Liaison d'un ampli Pro Logic évolutif et d'un lecteur de DVD Dolby Digital et DTS Vous avez "encore" un amplificateur Dolby pro Logic évolutif 5.1, et vous voulez goûter à la joie des DVD. Il vous suffit d'acheter un lecteur de DVD avec décodeurs Dolby Digital et DTS intégrés (et c'est bien le seul cas de figure où il faut avoir un lecteur de DVD avec décodeurs intégrés).
Ce genre de lecteur possède six sorties audio analogique RCA qu'il faut connecter sur les entrées correspondantes de votre amplificateur. L'avantage est de faire évoluer votre ampli Dolby Pro Logic vers le Dolby Digital et le DTS mais, puisse qu'on travail en analogique, sans pouvoir exploiter les traitements numériques de l'amplificateur (DSP, THX ou autre). La mise en uvre nécessitera un minimum d'effort et de paramétrage au niveau du lecteur de DVD (activation des décodeurs, réglages des filtres et des retards de chaque canal).
C'est le même branchement que vous utiliserez avec un amplificateur Dolby Digital 5.1 que vous voulez faire évoluer vers le DTS en achetant un lecteur de DVD avec décodeur DTS intégré.
Liaison d'un lecteur de DVD simple et d'un amplificateur Dolby Digital et DTS
Le choix le plus logique et le plus performant est d'avoir un lecteur de DVD simple (sans décodeur intégré) et un amplificateur Dolby Digital et DTS . La connexion audio est très simple et se résume à relier le lecteur de DVD et l'amplificateur par une liaison numérique optique ou coaxiale. L'une ou l'autre (sauf cas exceptionnel) autorise le transfert des données audio actuelles c'est à dire le PCM 16 bits, MPEG2, Dolby Digital, DTS et parfois aussi le PCM 24 bits / 96 kHz (utile dans la mesure où l'amplificateur reconnaît ce format).
Utiliser une liaison 24 bits / 96 kHz sur un amplificateur non compatible
Si votre lecteur de DVD délivre sur ses sorties numériques du 24 bits / 96 kHz, et que votre amplificateur ne reconnaît que du 48 kHz, il n'y aura pas de son. Deux solutions s'offrent à vous.
Soit votre lecteur de DVD vous permet de paramétrer ses sorties numériques, il suffit alors de les paramétrer pour qu'elles sortent du 48 kHz, vous garder votre liaison numérique et tout rentrera dans l'ordre (vous aurez juste perdu un peu de qualité audio de restitution au niveau de l'échantillonnage !!!).
Soit vous laisser votre liaison numérique et vous rajouter une connexion entre la sortie stéréo analogique du lecteur de DVD sur l'entrée analogique DVD de l'amplificateur via des prise RCA standard. Les signaux Dolby Digital, DTS, PCM 16 bits transiterons via la liaison numérique (optique ou coaxiale) et seront convertis en analogique par l'amplificateur, alors que les signaux 24 bits / 96 kHz seront d'abord convertis en analogique par le lecteur DVD et transférés ensuite via les RCA à l'amplificateur.
Pourquoi mon amplificateur Dolby Digital et DTS doit-il être évolutif ?
Tout simplement parce qu'arrive les DVD audio (et le SACD). Le standard du DVD audio est PCM 24 bits / 192 kHz. Aucun amplificateur actuel n'est en mesure de gérer le format PCM 24 bits / 192 kHz multicanal, pas plus que le système de compression de donnée MLP nécessaire pour les codages sur six canaux en 192 kHz. En fait les décodeurs capables de supporter ce format existent déjà et intégrés dans les lecteurs. Donc si vous acheter un lecteur de DVD audio, il faudra le brancher sur les entrées évolutives de l'amplificateur, le lecteur décodera les signaux et les transmettra en analogique à l'amplificateur.
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